mercredi 18 novembre 2009

Vivement France-Algérie

Entre une équipe de France qui gagne en trichant et des supporters (franco-) algériens qui cassent tout en cas de défaite (ou de victoire) de l'Algérie, j'espère que la France et l'Algérie seront dans le même groupe au Mondial 2010.

Si la France perd, nous assisterons à des scènes de liesse dans les grandes villes françaises, et si la France gagne, nous pouvons compter sur des émeutes sur notre propre territoire.

Vive le sport.

dimanche 15 novembre 2009

Paris 14/11/09: la routine

samedi 14 novembre 2009

Dominique de Roux: homme libre

mercredi 11 novembre 2009

Identité nationale 1959 - 2009 ou comment annihiler mille ans d'histoire, de culture et de tradition en 50 ans.

"Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne."

Charles de Gaulle, cité par Alain Peyrefitte, 1959

(Quiconque prononcerait cette phrase pendant un débat télévisé aujourd'hui signerait son arrêt de mort médiatique).

"Je suis un homme de sang mêlé à la tête d'une nation métissée"
Nicolas Sarkozy, cité par Eric Besson, 2009



La France a une longue histoire faite de luttes, de guerres, de passions et de larmes, mais nous aurons bientôt réussi à la défigurer et à la rendre méconnaissable en moins d'un siècle, par naïveté, par faiblesse et par lâcheté. Avant notre pays ou notre identité, ce sont nos mentalités qui ont été soumises, sans coup férir, sournoisement, par ceux qui ont fermé les yeux, toléré ou encouragé la mort de la France. Si on en vient à réfléchir à ce qui fait de nous des français, cela signifie que c'est déjà trop tard.

“Il vaut mieux qu’un peuple périsse dans un combat honorable, car après un tel effondrement viendra la renaissance. Mais malheur au peuple qui se soumet de bon gré à la honte de l’esclavage et du déshonneur! Un tel peuple est perdu.”
Clausewitz

« Je m’insurge contre l’abus de langage par lequel, de plus en plus, on en vient à confondre le racisme et des attitudes normales, légitimes même, en tout cas inévitables. Le racisme est une doctrine qui prétend voir dans les caractères intellectuels et moraux attribués à un ensemble d'individus l'effet nécessaire d'un commun patrimoine génétique. On ne saurait ranger sous la même rubrique, ou imputer automatiquement au même préjugé, l’attitude d’individus ou de groupes que leur fidélité à certaines valeurs rend partiellement ou totalement insensibles à d’autres valeurs. Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de la penser au-dessus de toutes les autres et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché. Cette incommunicabilité relative peut même représenter le prix à payer pour que les systèmes de valeurs de chaque famille spirituelle ou de chaque communauté se conservent, et trouvent dans leur propre fonds les ressources nécessaires à leur renouvellement. Si comme je l'ai écrit ailleurs, il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au-delà duquel elles ne sauraient aller, mais en dessous duquel elles ne peuvent non plus descendre sans danger, on doit reconnaître que cette diversité résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s’opposer à celles qui l’environnent, de se distinguer d’elles, en un mot d’être soi : elles ne s’ignorent pas, s’empruntent à l’occasion, mais pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports, persiste entre elles une certaine imperméabilité. »
Claude Levi-Straus, Le regard éloigné, 1983.

Je vous encourage à lire les contributions des internautes sur le site du grand débat sur l'identité nationale. N'hésitez pas à poster (vous ne serez peut-être pas censuré, c'est un débat libre et national mais tous les avis ne sont pas pris en compte. Ils faut d'abord que votre définition de ce que vous pensez être soit lue et validée).





Enquête sur l'islam radical en France

Paris, France, an de disgrâce 2009



"Après la banlieue, retour à Paris dans une mosquée du XVIIIe arrondissement. Le lieu est un fief ostensiblement salafiste. Notre seule présence et nos questions provoquent une réaction en chaîne. D'abord quelques protestations, des invectives, et très vite viennent les menaces. L'argument ? La rue appartient aux fidèles et la loi, c'est eux. Francine n'est pas musulmane. Habitante du quartier, elle ne cache pas son exaspération et son inquiétude. «Depuis trois ans, tout a basculé ici. L'atmosphère devient très pesante pour les riverains et les passants. Tous les vendredis, la rue est fermée pour permettre aux fidèles de prier jusque sur le trottoir à cause du manque de place à l'intérieur. Je n'ai rien contre l'islam et les croyants, mais là, il s'agit d'autre chose, les comportements sont excessifs. Certains vont même jusqu'à empêcher les femmes de circuler dans la rue parce qu'il y a une mosquée et que l'espace doit être réservé à la seule gent masculine.» Dehors, l'ambiance est électrique. Sortant de la salle de prière, un homme nous interpelle. Complètement exalté, il confirme. «Nous sommes de plus en plus nombreux et bientôt nous vous laverons le cerveau !»"

Source: le Figaro magazine (cliquez pour lire l'article entier)

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"Barbès, territoire perdu de la république"


11 novembre

Etre français aujourd'hui... et demain.



via French Carcan